Zoltar (ou Zoltar Speaks) est la plus célèbre des machines animatroniques diseuses de bonne aventure de l'histoire de la pop culture. Présentée sous la forme d'un magicien ou d'un génie enfermé dans une cabine en verre, elle captive le public en proposant des prédictions personnalisées. Le succès mondial de Zoltar repose principalement sur le film culte Big (1988), réalisé par Penny Marshall. Dans le film, le jeune Josh Baskin (interprété par Tom Hanks) fait le vœu « d'être grand » auprès d'une mystérieuse machine Zoltar délabrée trouvée dans une fête foraine. Le lendemain, son vœu est exaucé et il se réveille dans le corps d'un homme de 30 ans.
Zoltar
L'ordre implicite et le temps cyclique
En métaphysique, il existe une théorie appelée l'ordre implicite. Elle dit que notre monde visible semble fragmenté et chaotique, mais qu'il n'est que le reflet d'une réalité plus profonde où tout est parfaitement uni. Ainsi, le temps et l'espace seraient des illusions de surface. Regardez ce jeu de cartes. Chaque mélange, chaque coupe, détruit l'ordre visible, c'est-à-dire la surface. Mais si la métaphysique dit vrai, l'ordre n'a pas disparu : il s'est simplement "enveloppé" dans une autre dimension. Votre choix était déjà connecté au mien. Le chaos que vous pensiez créer n'était que le déploiement d'un ordre déjà écrit.
Le mystère de l'inconscient
Selon Freud, l'interprétation des rêves est la voie royale qui mène à la connaissance de l'inconscient »[117]. Les rêves sont en effet, dans le modèle psychanalytique, des représentations de désirs refoulés dans l’inconscient par la censure psychique (le Surmoi). Les désirs se manifestent ainsi dans le rêve de manière moins réprimée qu'à l'état de veille. Le contenu manifeste du rêve est le résultat d'un travail intrapsychique qui vise à masquer le contenu latent, par exemple un désir œdipien. En cure de psychanalyse, le travail repose sur l'interprétation à partir du récit (contenu manifeste) du rêve. Les associations du patient sur son rêve permettent de révéler son contenu latent ; ce « travail du rêve » (Traumarbeit) repose sur quatre procédés fondamentaux. Tout d'abord, le rêve condense, comme s'il obéissait à un principe d'économie psychique, c'est-à-dire qu'une seule représentation concentre plusieurs idées, plusieurs images, parfois même des désirs contradictoires.
La carte au plafond
Le tour de la carte au plafond est l'un des effets de cartomagie les plus mémorables du close-up. Popularisé au début du XXe siècle par le magicien Matt Schulien (qui collait initialement les cartes sur les murs de son bar), il a été perfectionné par des grands noms de l'illusionnisme comme Michael Ammar ou Karl Norman. Une version récente crée par les magiciens David Stone et ses complices (JB Dumas, J. Fozzani) a permis de franchir des records de hauteur, en faisant apparaitre la carte choisie à plus de 10 mètres de hauteur.
Harry Houdini
Harry Houdini acquiert une grande notoriété médiatique en 1898 lorsqu'il lance un défi à la police de Chicago, affirmant qu'il pourrait se libérer d'une cellule de leur prison en moins de 30 minutes. Il y parvient en trois minutes grâce à un passe-partout dissimulé dans son œsophage, technique qu'il avait apprise d'un avaleur de sabre rencontré sur les foires[10]. Ses meilleurs tours consistent à s'évader d'une malle remplie d'eau, fermée et enchaînée, ou d'un bidon en métal. Au moment où le spiritisme acquiert une popularité grandissante, il cherche à démasquer les médiums en parcourant le pays, en exposant publiquement les trucs d'illusionnistes qu'ils utilisent. Il présente les résultats de ses enquêtes dans des ouvrages tels que Miracle Mongers and their Methods ou A Magician Among the Spirits. Il est impliqué dans le débat scientifique avec les tenants de la métapsychique concernant la question de savoir si certains médiums auraient d'authentiques dons paranormaux ou si tout peut au contraire s'expliquer par ce qui est aujourd'hui qualifié de mentalisme. Harry Houdini est, même bien après sa mort, un modèle pour d'autres magiciens impliqués dans le scepticisme scientifique, tels que James Randi ou Gérard Majax.
Ça
Appelée également Bob Gray ou Grippe-Sou le clown, cette entité venue des profondeurs de l'espace et pouvant prendre de multiples formes est baptisée « Ça » par le « Club des Ratés » à qui, plus tard, elle est confrontée. Par ailleurs, sa véritable forme n'est jamais vraiment révélée. Sa forme préférée est celle d'un clown (doté toutefois de crocs et de griffes quand il s'attaque aux enfants) connu sous le nom de Grippe-Sou, et sa forme définitive dans le domaine physique est celle d'une énorme araignée, mais même cela n'est que la forme la plus proche de sa forme véritable que l'esprit humain puisse appréhender. Sa forme définitive existe seulement dans un endroit appelé les Lumières-Mortes.